« Bertrand Lavier, depuis 1969 » au centre Pompidou # Focus sur ses « Nouvelles impressions d’Afrique »

Du 26 septembre 2012 au 7 janvier 2013, le Centre Pompidou nous propose une rétrospective depuis 1969 de l’artiste Bertrand Lavier.

Vue de l’exposition « Bertrand Lavier, depuis 1969 » au centre Pompidou © Virginie Echene

La transposition d’oeuvres ainsi que le détournement d’objets de l’artiste permettent de mettre en avant le caractère subversif de l’art. Cette mise en abîme plurielle dans l’oeuvre de Bertrand Lavier nous offre un regard multiple sur le domaine de l’art.

De Paul Signac à Savador Dali, en passant par – un petit peu –  de César, rien ne lui échappe des grands courants artistiques.

Vue de l’exposition « Bertrand Lavier, depuis 1969 » au centre Pompidou © Virginie Echene

Vue de l’exposition « Bertrand Lavier, depuis 1969 » au centre Pompidou © Virginie Echene

Vue de l’exposition « Bertrand Lavier, depuis 1969 » au centre Pompidou © Virginie Echene

Vue de l’exposition « Bertrand Lavier, depuis 1969 » au centre Pompidou © Virginie Echene

Vue de l’exposition « Bertrand Lavier, depuis 1969 » au centre Pompidou © Virginie Echene

Vue de l’exposition « Bertrand Lavier, depuis 1969 » au centre Pompidou © Virginie Echene

Une salle intitulée « Nouvelles impressions d’Afrique » présente des objets re-visités et détournés par l’artiste. Ainsi, des statuettes en bois de civilisations africaines ont été moulées puis reproduites en bronze nickelé.

Entre insolence et habileté technique, quelle est la vraie valeur de ces nouvelles statuettes produites par l’artiste? Simples reproductions? Objets d’art primitifs magnifiés car changement de matériau? Signes d’ « outrage artistique »?

Vue de l’exposition « Bertrand Lavier, depuis 1969 » au centre Pompidou © Virginie Echene

Vue de l’exposition « Bertrand Lavier, depuis 1969 » au centre Pompidou © Virginie Echene

Vue de l’exposition « Bertrand Lavier, depuis 1969 » au centre Pompidou © Virginie Echene

L’esthétique de base est totalement oubliée et phagocytée par le nouveau projet de l’artiste.

Pour Lavier, une oeuvre reste vivante tant qu’elle peut être ainsi l’objet d’une transposition ou encore L’art de Lavier incarne ce moment de la sensibilité esthétique où le ready-made cesse de valoir pour lui-même et devient pour l’artiste un moyen d’expression parmi tant d’autres (1) : nous y sommes à ces frontières entre l’art et le quotidien, entre l’art et la vie, entre les différentes limites de l’art.

Statuettes d’art primitif, elles renaissent dans l’imaginaire de l’artiste pour devenir objets d’art contemporain: repousser les limites de l’art pour créer.

 

english

From September, 26th  2012 to January 7th  2013, the Centre Pompidou shows  a retrospective of the artist Bertrand Lavier, since 1969.

The artist’s transposition of works and objects diversion of objects the artist used to highlight the subversive nature of art. This mise en abyme plural in the work of Bertrand Lavier gives us a look at the multiple fields of art.

From Paul Signac to Savador Dali, through  César, none elements of the European artistic movements  escape him.

A room called « New Impressions of Africa » ​​presents objects re-visited and diverted by the artist. Thus, wooden statuettes of African civilizations were molded and reproduced in nickel bronze.

Between insolence and technical skill, what is the real value of these new statues produced by the artist? Simple reproductions? Primitive art objects magnified because of a different material? Signs of « artistic insult »?

The basic aesthetic is totally forgotten and phagocytosed by the new project of the artist.

According Lavier  a work stays alive so that it can be the subject of a transposition or  Lavier’s art embodies the moment of an aesthetic sensibility where the readymade constantly argued for himself and becomes for the artist a means of expression among others (1) : we are at the boundaries between art and everyday life, between art and life, between the different limits of art.

Statues of primitive art, they rise in Lavier’s imagination to become contemporary art: pushing the boundaries of art to create.

En + :

(1) Dépliant de l’exposition »Bertrand Lavier, depuis 1969″

http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/AllExpositions/6AE8BFC3FC90454DC1257A0F0043C782?OpenDocument&sessionM=2.1.1&L=1&form=Actualite

Virginie Echene.

Publicités

Un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :